Présentation des Workshops 2019

Sont actuellement prévus 14 ateliers d’épée longue, d’épée de court, de lutte, de dague, de rapière, de sabre, de bâton, donnés par les 10 associations Suisses : Sub Brach, Säbelrassler, CAL, GAFSchola, HADU, ELAA, GAGSchola, AMR, Freifechten Basel et Gladius et Codex.

Les ateliers sont maintenant au complet. Le programme et les horaires seront prochainement disponible ici.

Les commissions instructeurs et tournois tiendront aussi des ateliers.

Ci-dessous vous trouverez les présentations des instructeurs, de leur association ainsi que de leur(s) atelier(s) : 12/14. Les derniers ateliers seront présentés début octobre.

Mathijs Roelofsen – GAFSchola

Je suis actuellement doctorant à l’université de Berne, mes sujets de recherche sont l’organisation militaire des villes suisses au Moyen-Âge, ainsi que l’escrime militaire Suisse du 19ème siècle. Je suis membre de la GAFSchola, une association fondée en 2014 à Fribourg qui explore l’escrime du Moyen-Âge jusqu’au 19ème siècle. Depuis maintenant plusieurs années, GAFSchola explore les sources Suisses du 19ème siècle en particulier.

1. Lancement du Sabre Militaire Suisse – Préparation pour l’assaut par GAFSchola

Dans la Suisse du 19ème siècle, l’escrime au sabre était non seulement enseignée aux officiers suisses, mais également pratiquée comme un sport. Si les règlementations militaires et les manuels d’escrimes étaient utilisés pour entraîner de jeunes gens à se défendre sur le champ de bataille et renforcer leur corps, le Pinnacle de l’enseignement était l’assaut, ou les étudiants montraient leur valeur en tant qu’escrimeurs. Comme dans l’escrime actuelle, l’assaut, faisait partie d’une routine sportive ou les escrimeurs se battaient pour le plaisir et déterminaient, dans de larges compétitions d’escrime, qui était le meilleur. Cependant, trouver des règles liées aux pratiques de l’assaut dans les clubs et évènements d’escrime du 19ème siècle s’avère difficile et les manuels militaires ne relaient que certains aspects de la pratique ; un seul ensemble de règles a été retrouvé dans le manuel d’escrime au sabre d’Emil Probstt datant de 1887. Il décrit le concours d’escrime, lié aux fêtes fédérales et a été établi afin de juger la capacité martiale des jeunes officiers. Ce workshop va se concentrer sur cet ensemble de règles ainsi que sur d’autres traces trouvées dans des manuels militaires afin d’explorer la pratique de l’assaut dans l’escrime militaire suisse ; les participants commenceront par entraîner les mouvements basiques afin de comprendre la base du système. Ils expérimenteront ensuite un ou plusieurs ensembles de règles. Le but du workshop est d’offrir les outils fondamentaux afin de pouvoir pratiquer l’escrime militaire suisse comme un sport.

 

Michael Müller-Hewer – CALhistar

Né en Allemagne en 1955, j’ai travaillé pendant plus de 20 ans à Paris comme comédien cascadeur, chorégraphe et le spécialiste pour des armes blanches au cinéma et au théâtre. Depuis 1992, j’enseigne l’escrime scénique et historique. J’ai obtenu en 1996 le certificat d’un maître d’armes au 5 armes de “l’Akademie der Fechtkunst Deutschlands”. La pratique du combat celtique en Suisse s’est développée autour de mon enseignement à l’Université de Lausanne (UNIL) avec le groupe d’étude Cladio. Aujourd’hui je travaille au “Cercle des Armes de Lausanne” avec le groupe “CALhistar”. Selon la tradition de Maîtres itinérants je donne régulièrement les ateliers de combat scénique et AMHE en France, en Allemagne, en Suisse et en Italie.

2. L’escrime française et l’épée de cour by CALhistar

Le stage a pour objectif de présenter les techniques d’estoc de l’épée de cour et du fleuret du 17ème siècle des maîtres Liancourt et Angelo, la différence entre escrime de duel et de salle d’armes. L’épée de cour est finalement une arme évoluée de la rapière. Par sa légèreté, elle autorise un jeu d’escrime restreint à la pointe seule et la séparation de la parade et de la riposte. L’épée émoussée, utilisée alors pour l’entraînement, fut remplacée par le fleuret à lame flexible.
Jusqu’au commencement du 18ème siècle, les lames des fleurets étaient encore montées dans des poignées d’épées de forme usuelle à l’époque, excepté dans le cas du fleuret français conventionnel qui était dépourvu de « pas d’âne ». La garde française « à lunette » fut inventée à la fin du 18ème siècle. Cette lunette, qui n’est que le contour d’une double coquille, fut adoptée parce qu’elle constituait la plus légère des gardes.

Equipement : masque, veste, gants légers. Les armes sont fourmis.

3. Comment utiliser un sabre by CALhistar

Le Capitaine Alfred Hutton a publié le livre « Cold steel » en 1889 avec l’intention de renouveler l’escrime au sabre en Angleterre. S’appuyant sur le « Backsword » et étant inspiré par la rapière italienne, il a révisé le système de Roworth. Inspiré par le travail du Capitaine, nous allons voir comment utiliser une arme de taille et comment contrôler le coup. En commençant le travail dans la distance fixe, nous la quitterons très vite pour des actions dans le mouvement.

Équipement : masque, veste, gants légers. Une partie des armes est fournies. D’autres armes légères à une main peuvent aussi être utilisées

 

Andreas Zürcher – Sub Brach

Andreas Zürcher pratique le GN depuis la sortie au cinéma du Retour du Jedi l’escrime historique depuis 2012, prenant occasionnellement le rôle d’instructeur depuis 2013 et ayant fondé Sub Brach à Olten en 2014. Avant de se tourner vers les AMHE, il a pratiqué le Judo durant son enfance, ainsi que l’escrime Schläger et le sabre à l’université. Depuis il a donné des ateliers au sabre, dague, dussack, bâton, épée et bocle, et épée longue.

Sub Brach est un club qui propose des entraînements à Soleure et Olten. Le but principal est d’éviter la monoculture de l’épée longue allemande et P.H. Mair comme la peste d’apprécier le long couteau, l’épée et bocle, le bâton, la dague, le dussack, la hache noble, la lutte, le sabre ou n’importe quoi d’autre que nous trouvons intéressant. Nous croyons en la conscience consensuelle du risque et la capacité des adultes à s’autogérer que la surrèglementation et la prise en main paternaliste vont, sur le long terme, faire du mal aux AMHE.

4. Le bâton de Joachim Meyer, par Sub Brach

Une introduction aux techniques de bâton selon le traité de Joachim Meyer « Gründtliche Beschreibung der Kunst des Fechtens ». Nous allons faire des exercices regardant les gardes basiques, le jeu de jambe et la manipulation du bâton dans le but de gagner le sentiment du style de bâton pratiqué par Meyer en opposition à, par exemple, le Cod Guelf 83.4.

Équipement : Tous les niveaux, nous auront une douzaine de bâtons, amenez de bonnes protections pour les mains. Un masque est également recommandé.

Instructeurs : Andreas & Sibylle Zürcher

5. Le bâton selon Cod.Guelf.83.4 Aug.8º par Sub Brach

La deuxième parti de ce nouveau manuel d’escrime riche en art, le Codex Guelf 83.4 August 8,° est un manuel d’escrime allemand crée en 1591. Il traite des armes typiques des Freifechter mais ne montre aucune connexion avec l’école d’escrime de Liechtenauer. L’atelier s’attarde sur les techniques au bâton. Nous allons faire des exercices regardant les gardes basiques, le jeu de jambe et la manipulation du bâton dans le but de gagner le sentiment du style de bâton pratiqué par le Cod Guelf 83.4 en opposition à, par exemple, Meyer.

Équipement : Tous les niveaux, nous auront une douzaine de bâtons, amenez de bonnes protections pour les mains. Un masque est également recommandé.

Instructeurs : Andreas & Sibylle Zürcher

 

 

Ferdi Hutter – Säbelrassler

Le club d’AMHE « Säbelrassler » a été fondé en 2006 à Winterthur. Nous avons commencé en nous entraînant avec de bon vieux Bokken et Shinai et sans équipement de protection. Nous avons rapidement mixé nos entraînements avec tous les autres styles d’arts-martiaux pratiqués par nos membres. Et nous continuons de le faire aujourd’hui. Depuis 2008 nous possédons un dojo et pratiquons les AMHE 4 fois par semaine.

6. La lutte par Säbelrassler

Aucune arme en main, aucune arme à disposition, les coups de pied à l’entrejambe sont interdits.

Dans notre atelier consacré à la lutte nous commençons avec un exercice très simple que nous utilisons avec nos étudiants pour les actions en combat. A partir de cet exercice nous vous monterons plusieurs options afin de créer une distance avec votre adversaire ou le mettre à terre.

Säbelrassler mélange des arts-martiaux modernes comme le Krav Maga, le Jiujitsu brésilien, le judo, la boxe etc. avec les AMHE. Rejoignez-nous – transpirez avec nous – ce sera fun.

Équipement : Un t-shirt propre pour vous changer après l’atelier, ainsi que votre coquille – ce sera tout.

 

 

Christophe Le Milier – GAGSchola

Né en 1980 en France, j’ai commencé l’escrime moderne à 6 ans, et j’ai continué de la pratiquer jusqu’à récemment, m’entrainant dans plusieurs clubs et pays, tant au niveau régional que national. Après avoir essayé l’escrime de théâtre, j’ai découvert l’escrime historique en 2003 en rejoignant le groupe Zornhau en Allemagne, où j’ai principalement appris l’épée longue et la dague. En 2011 j’ai rejoint l’“Associacion Catalana d’Esgrima” (ACEA) à Barcelone, où j’ai commencé à apprendre la Verdadera Destrreza. En 2014 j’ai également rejoint le groupe GAGSchola à Genève, où je me suis concentré sur l’épée longue et la lutte. J’y ai, depuis, donné plusieurs cours à propos de Verdadera Destreza.

GAGSchola est une association d’AMHE fondée à Genève en 2009. Sa principale vocation est l’étude, l’interprétation et l’application de techniques de combats directement depuis les sources historiques. Les sources sont omniprésentes dans nos entraînements, et tous les participants doivent en proposer et discuter les interprétations, et ce peu importe leur niveau de pratique. Nous étudions plusieurs armes et périodes notamment l’épée longue, la lutte, la dague, les techniques de self-défenses du 19ème siècle et escrime à la canne.

7. Some elements of Destreza related to the use of the dagger with the rapier by GAGSchola

Ce workshop permettra de mettre en avant les différences entre les utilisations Italiennes et Espagnoles de la dague.

Après avoir défini quelques éléments clefs ainsi que pratiqués un peu notre jeu de jambe, nous nous concentrerons principalement sur l’action d’”encomendar” : qu’est-ce que cela signifie? Comment l’exécuter comme première ou seconde intention ?

Avoir des connaissances de l’escrime à la rapière est un plus, mais pas un prérequis.

Équipement : masque, veste, gants léger, rapière et dague.

Emilie Pollet-Thiollier and Laurent Ott – GAGSchola

Emilie Pollet-Thiollier et Laurent Ott sont tous les deux membres de GAGSchola, respectivement depuis 2016 et 2011. Ils sont membres du comité, et participent activement comme instructeurs à l’organisation des sessions d’entraînement

Apprendre le combat à la dague des sources médiévales germaniques tardives: une approche comparative.

Le but de l’atelier est de regarder l’enseignement de la dague donnée par trois sources différentes (Andre Liegniczer, Codex Guelf et Paulus Hector Mair) et les comparer entre elles afin de mettre en évidence les similarités ainsi que les différences entre leurs systèmes de combats respectifs. Cet atelier est à la foi une introduction à la dague et une tentative d’ouvrir la discussion à propos de la diversité (ou l’absence de diversité) des systèmes de combat à la dague au cours du temps et à l’intérieur du corpus de sources germaniques.

 

 

Ferenc Hucker – HADU

J’ai commencé les AMHE il y a 12 ans en Hongrie, à Ars Ensis. Je vis à Zürich depuis 7 ans. Durant toute ces années j’ai souvent visité HADU pour les entraînements, aussi en tant qu’instructeur pour les 2-3 dernières années. Mes principaux intérêts sont l’épée longue et la rapière.

9. Meyer Longsword: Schlüssel vs Eisenport

Dans cet atelier à l’épée longue, nous verrons comment pratiquer l’escrime depuis le Schlüssel, et comment ce dernier peut être brisé par son contre naturel : l’Eisenport.

Niveau : tous

Équipement : Obligatoire: épée ou feder (de préférence), gants, masque; Optionnel: veste d’escrime (équipement de sparring léger pour des exercices à vitesse réelle).

 

 

Dominique Le Coultre – Association Médiévale Romande

Je m’intéresse à la démarche des AMHE depuis maintenant six ans avec l’Association Médiévale Romande, dont je suis l’initiateur et le co-fondateur. Lors de mes études à l’université de Lausanne, j’ai également co-fondé l’association universitaire Unil’AMHE qui cherche à faire le lien entre les milieux académiques et les pratiquants. Depuis 2017, j’organise le Swiss Blades avec l’AMR, dans le canton de Neuchâtel. Mon arme de prédilection est l’épée longue, mais je m’intéresse également à d’autres systèmes de combat, principalement médiévaux.

L’Association Médiévale Romande est un regroupement à but non-lucratif réunissant 45 personnes physiques et morales qui ont pour objectif la valorisation du patrimoine médiéval de Suisse romande par du bénévolat, ainsi que des animations et manifestations culturelles. C’est au sein de cette association qu’une commission dédiée aux AMHE existe depuis 2014.

10. Survivre à un combat, grâce au noble art du VO2Max par l’AMR

Lors de cet atelier, nous allons aborder des principes physiologiques à l’origine d’un effort physique et comprendre par quels moyens améliorer la performance et l’endurance.

Dans un deuxième temps, il s’agira de mettre ces principes en application dans le cadre d’une pratique en arts martiaux historiques européens, par des exercices spécifiques.

Niveau : Tous
Équipement : Tenue de sport, épée longue, veste, masque, gants
Durée : 1h30

 

Dominik Eaton – Freifechter Basel

Étant un étudiant en philosophie et en anthropologie sociale, Dominik Slater Eaton a pensé qu’il ne pratiquait pas assez d’activités inutiles mais amusantes, il a donc décidé de commencer les AMHE. Il enseigne l’épée longue depuis trois ans, la rapière, l’épée de coté et le Bartitsu depuis 2 ans, le sabre depuis un an et finalement le Dussak et le bâton depuis 2 mois. S’étant inspiré de l’escrime Classique et “ne voulant pas être touché”, il apprécie interpréter toutes sortes de sources. En dehors des AMHE, Dominik pratique aussi les AMHA, en particulier le combat au bâton Zulu/Nguni, qu’il a passé 6 semaines à apprendre dans la province de KwaZulu/Natal en Afrique du Sud. Dominik apprécie également enseigner la lutte à sa file de 5 ans, et pourrait enseigner les AMHE à des enfants dans un avenir proche.

11. La perspective du duelliste par Freifechter Basel

Prendre l’approche de l’escrime d’un duelliste du 19ème siècle et l’appliquer à des sources historiques plus large conduit à certains changements basiques de mentalité et d’attitude par rapport au jeu d’escrime. Dans cet atelier nous verrons comment les expériences d’escrimeurs tels que Jules Jacob et Alfred Hutton peuvent servir de point de vue pour interpréter des sources plus anciennes. Le focus principal de l’atelier réside sur l’utilisation de l’épée longue (et des armes similaires utilisées principalement à 2 mains) en particulier contre des techniques à une main de mesure large. L’argument principal étant qu’utiliser des armes uniquement avec les deux mains sur l’arme va limiter sa portée, et donc baisser son potentiel défensif.

Il est demandé aux participants d’amener leur propres épées et protections. Les protections complètes ne sont pas requises.

 

Simon Favre – ELAA

L’ELAA est un vieux club dans le paysage suisse et a dû se réinventer plusieurs fois afin de permettre à chacun d’y trouver le plaisir d’apprendre. L’objectif du club est de laisser à chacun l’opportunité de se développer selon ses capacités et de l’accompagner dans l’exploration de ce large univers.
La pratique de l’escrime historique pour le spectacle amène les combattants à s’exposer sans protection aux assauts et, par conséquent, à porter d’avantage d’attention à la gestion de l’arme et de l’espace.

12. Gestion de la douleur dans l’échange

La douleur fait partie intégrante de la vie et chacun y est soumis régulièrement. Le développement de muscles entraine des courbatures, le surentraînement entraine des déchirures. La frontière est parfois difficile à appréhender entre ce qui nous fait grandir et ce qui nous laisse des séquelles. L’escrime nous amène à nous exposer, dans un cadre bien défini, à la punition. Cette punition entraine des réponses automatiques qu’il est intéressant de connaitre afin de mieux les anticiper et ne pas se laisser surprendre. Ce workshop se concentrera sur l’échange de sparring, sur la gestion personnelle de la douleur et sur la reconnaissance des signes chez son partenaire.

Niveau : Tous

Equipement : Feder et habits de sport (possibilité de prêt de feder)

Kolja Klein – Gladius et Codex

J’ai commencé les AMHE autour de 2002. Depuis j’ai suivi le chemin du combat à l’escrime à chaque opportunité, spécialement durant des séminaires et des ateliers. Étant une personne pratique, l’analyse de sources n’est pas ma spécialité. Je crois que différentes techniques ne peuvent pas être vue de manière isolée, mais doivent être regardée dans un contexte plus complexe. Cela me donne un point de vue particulier, qui peut être bénéfique à sa manière, basé sur une bonne compréhension du mouvement, du contexte, de la motivation, du timing, des mécaniques, de la perception et de l’émotion durant le combat.

En 2004, j’ai commencé à m’entraîner à “Gladius et Codex” à Zürich et depuis 2008 j’y suis instructeur. Mes cours sont grandements inspirés par les principes d’entraînement PET de Thore Wilkens et de la philosophie de “toute escrime vient de la lutte”.
J’étudie en ce moment la pédagogie à l’université de Zürich (École pédagogique supérieure de Zürich) afin de devenir professeur d’école primaire. Je travaille en ce moment sur mon mémoire “les AMHE pour les enfants”.

13. Épée et bouclier – bases – coordination – inspire par les entraînements PET par Gladius and Codex

De la première attaque au premier coup de bouclier.

Nous allons regarder le principe basique du combat à 2 armes (oui le bouclier est aussi une arme) et la coordination de ces deux lourds objets dans vos mains. Même si le temps de l’atelier est limité, je vous montrerai quand même plusieurs exercices utiles pour améliorer votre coordination et liberté de mouvement avec une épée et un bouclier/bocle/dague. Additionnellement nous allons nous concentrer sur des combinaisons à 3 coups et avancer vers les principes du coup de bouclier tel qu’il est décrit à plusieurs endroits dans le Livre de combat I.33. Beaucoup de ces exercices viennent des idées de Roland Warzevka, Thore Wilkens et Collin Richards. Le but de l’atelier est de donner aux débutants et avancés une entrée dans le combat à l’épée et au bouclier, afin qu’ils puissent améliorer leurs propres entrainements ; et aussi donner aux combattants experts un aperçu de méthodes d’entrainement alternatives, complémentaires à l’étude pure de sources.

Equipement : J’amènerai autant de boucliers et d’épées d’entraînement que possible. Mais si vous prouver amener et ou emprunter des épées et bouclier, ce serait bien.
Rappelez-vous, plus c’est léger, mieux c’est ! pour le bouclier, 2kg maximum, 1kg c’est mieux. Pour l’épée, le plus court est le mieux. N’essayez pas de vous exercer avec une épée longue ou un bouclier trop lourd.
Nous allons commencer par de la lutte basique. Rien de dangereux, c’est juste pour nous assurer que vous pouvez esquiver les coups =)

 

…et un invité venant de Belgique ! :)

Maarten Van der Auwera – Sumus Soldani

Je suis Maarten, un des instructeurs à Sumus Soldani. Je pratique les AMHE depuis environ 4 ans, et j’ai réussi à gagner quelques tournois durant ces quelques années. Je pratique principalement l’épée longue, mais j’apprécie également l’épée-bocle. À côté des AMHE j’ai fait des études pédagogiques et d’enseignements à l’université, et j’essaye d’appliquer ce que j’y ai appris aux AMHE.

 

14. Principes didactiques pour améliorer l’apprentissage et l’enseignement des AMHE, par Sumus Soldani

Ma présentation parlera des principes didactiques, à savoir 7 principes auxquels vos enseignements devraient se conformer le plus possible. Ils ne sont pas spécifiques à une arme particulière, et devraient donc être utiles à la majorité des instructeurs. Je me concentre également sur comment appliquer ces principes en tant qu’étudiant, considérant qu’étudier c’est un peu enseigner à soi-même. Donc si vous êtes intéressé à vous améliorer comme enseignant et comme étudiant, n’hésitez pas à venir. (Il y aura aussi une pause au cas où vous voudriez vous échapper).